Le Programme

LE PROGRAMME DE RECHERCHE
Les étapes clés

INDICATEURS D’ATTRACTIVITÉ

papillon NOVA FLORE PROFESSIONNEL CHAMPIGNE LES HAUTS D ANJOU PAPILLION

Le service R&D a évalué et quantifié l’attractivité de plus de 200 espèces florales sauvages et horticoles sur les insectes. Ces analyses servent à constituer une base de données unique et indispensable à la création de mélanges fleuris pour la biodiversité. Elles permettent d’identifier précisément les préférences florales d’une grande diversité d’insectes pollinisateurs et auxiliaires. Grâce à cette étude, plus de 12 000 insectes floricoles ont pu être observé en 2012 et 2013, dont près de 5000 syrphes, 2900 abeilles domestiques, 2600 bourdons, 2600 abeilles sauvages, 1100 coccinelles et plus de 500 papillons. Nous avons pu mettre en avant l’attractivité remarquable de nombreuses espèces végétales.

ÉVALUATION DES ESPÈCES

NOVA FLORE PROFESSIONEL CHAMPIGNE LES HAUTS D ANJOU POLLINISATEUR

La connaissance fine des espèces entrant dans nos compositions est indispensable pour aboutir à la création de mélanges fleuris de qualité. Ainsi, nous avons mis en place depuis 2012, un programme d’essais basé sur l’évaluation d’espèces pures florales portant sur plusieurs indicateurs : – l’étude de l’attractivité vis-à-vis des insectes – l’étude de la qualité du nectar – l’étude du développement et de la floraison (phénologie)

AMÉLIORATION CONTINUE

NOVA FLORE PROFESSIONEL CHAMPIGNE LES HAUTS D ANJOU PAPILLION

La conception d’une prairie fleurie favorable à la biodiversité s’appuie sur le choix des espèces, sur sa faculté à fournir une floraison la plus longue possible et à s’adapter aux conditions du milieu. Notre travail d’évaluation et de screening des espèces végétales trouve tout intérêt dans l’optimisation des mélanges. Le renouvellement régulier des compositions, s’inscrit pleinement dans la démarche d’amélioration continue voulue par l’entreprise. Chaque année, le programme ESPP permet d’enrichir nos mélanges de quelques variétés jusqu’alors non utilisées. Tel fut le cas d’une variété de Dracocephalum Moldavica testée en 2013, dont l’attrait exceptionnel pour les bourdons, lui a permis d’intégrer les mélanges destinés à ces insectes pollinisateurs.